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KS-7 KS-7 Le premier missile de croisière sol-sol soviétique est entré dans les inventaires des VVS le 22 mars 1957. Désigné FKR-1 (Frontovaya Krilataya Raketa ou Missile de Croisière de Première ligne), le système d'arme "Meteor" était directement dérivé du missile air-sol et air-mer KS-1 (Krilatiy Snaryad ou littéralement Projectile aérien) connu à l'Ouest comme l'AS-1 "Kennel" et dont le système d'arme était désigné "Kometa."
Le développement d'un dispositif de guidage destiné à un missile qui ne portait pas encore la désignation "de croisière" fut lancé dès 1947 par le Bureau Spécial n°1, tandis que l'OKB-51 de Soukhoï devait s'attaquer au missile lui-même. Cependant, le projet passa entre les mains de l'OKB-155 de MiG en 1948. Les premières ébauches étaient basées sur une cellule de MiG-9. Mais c'est finalement une machine ressemblant au MiG-15, mais de taille réduite et avec des ailes présentant davantage de flèche que celles du "Fagot" qui fut retenue. Afin de tester et mettre au point le système de contrôle, un poste de pilotage fut installé, ainsi qu'un train d'atterrissage rentrant et des volets de sustentation (> Lien) et c'est le double HUS Amet-Khan Soultan (1) qui en effectua le premier vol le 4 janvier 1951, tandis que le premier largage du prototype depuis un Tu-4K eut lieu en mai 1951. C'est finalement en mai 1952, au bout de 150 vols habités, que fut réalisé le premiers tir d'un KS-1 qui fut par ailleurs un échec (documents relatifs au KS-1 > Lien).

Le KS-1 allait engendrer une lignée de descendants basés sur la même cellule. Déjà en 1954, débutait le développement d'une arme de défense côtière tirée depuis des batteries fixes. Le système d'arme désigné "Strela" mettait en oeuvre le missile S-2 (originellement KS-2?) qui était extérieurement similaire au KS-1, si ce n'est le carénage plus petit au sommet de la dérive et la présence de petites quilles caudales. Le décollage depuis une rampe de lancement était aidé par un propulseur d'appoint largable à combustible solide SPRD-15. Ce complexe anti-navire entra en service en août 1957. Le système désigné 4K87 et baptisé "Sopka" dont l'étude débuta en 1955, utilisait le même missile S-2 pour les mêmes missions, à ceci près qu'il s'agissait maintenant de tirer ces derniers depuis des rampes mobile. Le "Sopka" (SSC-2-B "Samlet") fut officiellement accepté en service par le Commandant en chef de la marine en décembre 1958. Le Bataillon spécial d'artillerie côtière (SKA-Abt.) de la NVA utilisa le "Sopka" (> Lien). Une unité de défense côtière soviétique aurait également mis en oeuvre le "Sopka" près du port militaire de Sassnitz. Le système "Koltchan" basé lui aussi sur le missile S-2 fut testé à bord du croiseur léger Amiral Nakhimov en 1955, mais il ne connu pas de suite pour diverses raisons de politique intérieure et d'efficacité. On retrouve la désignation KSS pour l'un ou l'autre de ces missiles suivant les publications. Il semblerait que cela soit une désignation générique du missile S-2.

FKR-1 Enfin, une version terrestre dérivée du KS-1 destinée à frapper des cibles jusqu'à une profondeur de 125km (25km minimum) fut développée sous la désignation KS-7 - système d'arme FKR-1 "Meteor" - (SSC-2-A "Salish"). L'apparition de cette déclinaison du missile pourrait être mise en parallèle avec la mise en service du missile de croisière sol-sol à vocation nucléaire Martin MGM-1 Matador de l'USAF, opérationnel en 1953-54 (> Lien) et par ailleurs déployé en RFA au sein du 38th Tactical Missile Wing (> Lien). Cependant, comparaison n'est pas raison, car la portée du système d'armes associé au Matador le rendait capable d'atteindre la partie orientale du territoire de la RDA. Avec une précision de l'ordre de 500 mètres (150 au mieux), le KS-7 était à l'évidence lui aussi à vocation nucléaire. A la différence des missiles de défense côtière, le KS-7 ne visait pas de cibles en mouvement et la présence d'un radar dans le nez du missile n'était plus d'actualité. Le KS-7 conservait néanmoins la même silhouette que le KS-1 ou le S-2 avec un bulbe radar au-dessus de l'entrée d'air du réacteur. Celui-ci, plus ogival, était cependant en aluminium et non plus en matériau diélectrique, détails qui permettaient de distinguer cette version du missile. La charge explosive était la même que pour les missiles S-2, soit 860 kg d'explosif. C'est une munition RDS-4M qui était emportée lors d'une frappe nucléaire. Une bombe RDS-4 fut larguée pour la première fois par un Il-28 à Semipalatinsk le 23 août 1953 près d'un an avant l'étude du KS-7 dont le développement tenait compte des caractéristiques de cette munition (> bombe RDS-4).

FKR-1 FKR-1 Le système FKR-1 fut accepté par décret gouvernemental le 3 mars 1957 et entra en service le 22 du mois. La production en série avait déjà commencé à l'usine n°256 de Doubna quelques mois auparavant, tandis qu'un tir d'essai avec un KS-7 muni d'une tête nucléaire fut réalisé le 17 janvier 1958 à Semipalatinsk. Cependant, le missile fut largué d'un Tu-16 plutôt que d'être lancé depuis une rampe au sol comme son utilisation normale le prévoyait (Film d'instruction au combat urbain montrant le tir d'un KS-7 à 13'30" > Lien). Les équipements du missile comprenaient un système de guidage à inertie baptisé "Meteor," un pilote automatique AP-M et un système de commande radio NB. La partie réception de ce système était montée au sommet de la dérive, logée dans un gros carénage semblable à celui du KS-1. Les missiles étaient transportés sur une rampe de lancement mobile Kh-10 tractée par un camion YaAZ-214 (renommé KrAZ-214). Propulsé par un réacteur RD-500K de 1500 kgp comme ses cousins, le KS-7 décollait sous un angle de 10° aidé par un propulseur d'appoint SPRD-15M ou PRD-125, portant le poids total à 3.9 tonnes au décollage. Le missile décollait en moins de deux secondes à 1100 km/h, puis montait à une altitude prédéterminée, entre 600 et 1200 mètres tout en suivant un cap lui aussi prédéterminé à la vitesse de croisière de 900 km/h. Au bout de quelques secondes, le système de commande radio embarqué (NB) était activé afin de permettre à la station de contrôle au sol NN de diriger le vol grâce aux signaux envoyés via une antenne dressée à 20 mètres de hauteur. Cette dernière mesurait la distance entre le missile et le site de lancement afin de déterminer sa distance par rapport à l'objectif. L'altitude de vol était maintenue via un statoscope (baromètre différentiel mesurant les variations d'altitude par rapport à une surface isobare de référence). Une fois près de la cible, un ordre était émis par la station de contrôle, précipitant le KS-7 vers le sol. Lors du piqué final, les systèmes embarqués et le pilote automatique prenaient le relais et l'explosion nucléaire avait lieu à l'impact ou en altitude. A ce propos, l'altitude de détonation était manuellement programmée avant le lancement. Le signal enclenchant la détonation, via une unité de contrôle automatique, était généré grâce à des capteurs de pression.

FKR-1 KS-7 A l'automne 1959, les VVS disposaient de sept (2) Régiments de génie aéronautique indépendants (Otdel'niy Aviatsionniy Injenerniy Polk - OAIP) mettant en oeuvre le système Météor. Chaque régiment - mis sur pied grâce à la reconversion de régiments des VVS - aurait été composé de quatre bataillons, chacun équipé de deux TEL Kh-10 avec leur missile - soit 8 rampes de lancement. Chaque régiment comprenait également une unité spécialisée dénommée Base technique de missiles mobile indépendante (Otdel'naya Podvijnaya Raketno-Tekhnitcheskaya Baza - OPRTB) qui prenait en charge le transport, la maintenance, le stockage et l'assemblage des munitions spéciales avant leur montage dans les missiles. En 1962, l'organisation et l'appellation des unités changea pour coller davantage à l'esprit aéronautique. Ainsi, chaque régiment comprenait désormais un escadron technique, deux escadrons de lancement (startoviy eskadril'ya) qui incluaient chacun deux détachements de lancement (startoviy otryad) avec deux Kh-10 - soit un total de 8 rampes de lancement - et leur KS-7. La dotation en missiles d'un régiment était de 20 unités. Les effectifs d'une unité comprenaient une station de contrôle, l'antenne de guidage, un groupe d'alimentation et un véhicule avec un ensemble de câbles. Les escadrons de lancement comprenaient un détachement indispensable à la préparation des tirs. Ce dernier était équipé d'un véhicule topographique (basé sur un GAZ-69), d'un GAZ-63 avec une remorque pour le transport des soldats et du matériel, de deux gyrothéodolites, de théodolites standard avec des télémètres, de rubans à mesurer, de diagrammes et de règles à calcul pour le calcul des données de lancement des missiles. La préparation géodésique du site de lancement consistait à déterminer les coordonnées d'un point de repère sur lequel l'antenne serait centrée, ainsi que l'angle de direction entre ce point et un mât installé à 50-100 mètres en direction de la cible. La précision requise était de 10 mètres pour les coordonnées et d'une minute d'arc pour la direction de la cible.
Deux régiments, les 584. et 561.OAIP rejoignirent Cuba fin août 1962 dans le cadre de l'Opération Anadyr (3). Ils furent renumérotées respectivement 231. et 222.OAIP un mois plus tard. 80 têtes nucléaires auraient été débarquées à Cuba car il était prévu d'y envoyer davantage de missiles. Cependant, ces derniers n'y parvinrent pas avant que le blocus américain de l'île ne commence le 22 octobre 1962. Le 584/231.OAIP visait la base aéronavale de Key West en Floride ainsi que la côte cubaine en cas de débarquement américain ou des Contras, tandis que le 561/222.OAIP visait la base US de Guantanomo sur l'île même. La crise des missiles de Cuba touchant à sa fin avec le retrait des missiles balistiques, les unités PRTB des régiments de FKR-1 se retirèrent également avec leurs têtes nucléaires le 1er décembre 1962. Les régiments OAIP restèrent encore deux ans sur l'île en vue d'entraîner les Cubains qui devaient reprendre à leur compte les FKR-1 - surnommés "Fidel Castro Ruz" - armés de charges conventionnelles. Cuba utilisa également des "Sopka."

FKR-1 FKR-1 Deux unités de FKR-1, réparties sur quatre sites de temps de paix, ont été déployées en RDA à partir de la fin 1960 au sein de la 24.VA. Il n'existe malheureusement que des information partielles sur ces régiments et le débat reste ouvert quant à la précision et l'exactitude de certaines informations. Il est d'ailleurs parfois fait mention de quatre régiments. Cet article vise seulement à présenter une vue d'ensemble d'un système d'arme qui fut autrefois déployé en RDA.
Une partie - sans doute un escadron de lancement à partir de 1962 - du 443.OAIP était stationnée sur l'aérodrome de Ludwigslust-Techentin au nord, à un peu plus de 40km de la frontière interallemande, tandis qu'à priori le second escadron du régiment occupait l'aérodrome de Quedlinburg-Quarmbeck, plus bas, à une trentaine de kilomètres de la frontiére. Une unité de type PRTB inconnue était associée au régiment. Quelques informations détaillant certaines unités de FKR ont été glanées auprès des Archives centrales du ministère de la Défense russe (TsAMO) et publiées sur un forum russe désormais disparu. La dénomination complète de ce type de régiment y est par ailleurs parfois interprété de deux manières dans les archives : la mention Krilatikh Raket ou Frontovnikh Krilatikh Raket est ajoutée après OAIP. Le 443.OAIP fut établi le 25 décembre 1958 à partir du 974.IAP basé à Mirgorod, équipé de MiG-17 lors de sa conversion. Il était stationné à Ludwigslust-Techentin avant d'être désactivé le 5 octobre 1967 et reformé sous la forme du 443.IBAP le 1er novembre 1967, lui-même transformé en 443.UAP en 1969 et finalement en 449.UAP de l'École supérieure d'aviation militaire de Kharkov.
Le second régiment serait le 439.OAIP, issu du 439.IAP qui volait encore sur MiG-17 vers 1958 à Zyabrovka. Il était basé au casernement de Arnstadt-Röhrensee. Le site se trouvait au sud, à une soixante de kilomètres aussi bien de la frontiére vers l'ouest que vers le sud. Le second site du régiment était situé au sud-est, au casernement de Katl-Marx-Stadt-Ebersdorf, au nord de la frontière tchécoslovaque, et à une centaine de kilomètres de la frontière avec la RFA. Une unité de type PRTB inconnue était également associée au régiment.
Un témoignage concernant le site du 584.OAIP situé à Pervomaysk en Ukraine nous donne une idée de la manière dont auraient pu être aménages les sites de FKR-1 en RDA. "Le site du régiment était entouré de trois clôtures de barbelé avec des gardes. Le QG, la logistique, les unités de soutien, les logements, le mess, un parade ground, les terrains de sport etc. se trouvaient derrière le premier périmètre. Les hangars et autres bâtiments abritant l'équipement des escadrons de lancement ainsi que les unités techniques et les missiles eux-mêmes étaient localisés derrière le second périmètre. Enfin, l'unité PRTB était installée derrière le troisième périmètre."
Dans quelle mesure la mobilité théorique des unités de type FKR auraient été exploitées en temps de guerre reste du domaine de la spéculation. Si l'on envisage qu'elles seraient entrées en action depuis leur site de stationnement et compte tenu de la courte portée des missiles KS-7, les régiments basés en RDA avaient plutôt une vocation défensive car ils ne pouvaient guère frapper au-delà de la frontière avec la RFA.
Quelques citoyens est-allemands avaient autrefois affirmé avoir entendu de mystérieux bruits de réacteur auprès de ces installations alors qu'aucun avion n'était visible, et pour cause. Sans doute s'agissait-il de tests liés à la maintenance, voire d'entraînement technique. Le réacteur qui équipait le KS-7 était cependant une version dégradée du Klimov RD-500 conçu pour motoriser le La-15 et le Yak-23. Ainsi, le potentiel du RD-500K (Korotkoresoursniy - ressources limitées) ne permettait qu'un vol plein gaz de trente minutes et dix heures de tests. Les unités de FKR en général connurent différents destins lors de la fin de leurs activités. Plusieurs, dont certaines du GSVG, furent reconverties en unités de drones de reconnaissance à long rayon d'action DBR-1. Des KS-7 devenus obsolètes furent utilisés comme cibles volant à basse altitude pour les chasseurs sur le polygone d'Achoulouk. Quant aux unités PRTB, elles restèrent en RDA après le retrait des régiments de FKR qu'elles soutenaient, afin de former les unités RTB (Remontno-Tekhnitcheskaya Baza - base de réparation et technique) de stockage de bombes nucléaires.

P-5 ZiL-135K La fiabilité du système FKR-1 était marginale et le temps de préparation pour le lancement excédait toujours les 30 minutes, parfois largement. Le système a disparu des effectifs à la fin des années soixante. Son successeur, le S-5, intégré au système d'arme 2K17 alias FKR-2 (SS-C-1A "Shaddock") était nettement plus performant. Le S-5 était un dérivé du missile de croisière naval P-5 (SS-N-3A "Shaddock" > Lien 1 / > Lien 2) dont l'OKB-52 avait débuté l'étude en 1954. Embarqué à bord des sous-marins et des navires, il fut officiellement accepté en service par décret du Conseil des ministres de l'URSS en juin 1959 pour les premiers et en 1962 pour les derniers. Ce missile avait les ailes repliées vers le bas lorsqu'il était logé dans un conteneur de lancement, lesquelles se déployaient automatiquement lors du départ grâce à un système hydraulique désigné ARK-5. Le lanceur pointait vers le ciel sous un angle de 15°, tandis que le P-5, propulsé par un turbojet dégradé KRD-26 de 2250 kgp quittait sa rampe aidé par deux boosters largables SPRD-34 fournissant une poussée totale de 36.6 tonnes. D'un poids au lancement de 5400kg, il pouvait atteindre une cible à 500 km de distance - mais pas à moins de 80 km - avec une marge d'erreur de 3 à 4 km. La charge explosive conventionnelle ou nucléaire (toujours la RDS-4) se situait entre 800 et 1000 kg. Ce sont plus de dix versions du P-5 qui furent testées entre 1958 et 1959, dont le P-5D disposant d'un système de radio navigation plus précis. C'est à partir de ce dernier que sera développé de S-5 équipé d'un dispositif de guidage inertiel compremant un pilote automatique AP-70A avec un conservateur de cap gyroscopique, un altimètre barométrique et un chronomètre. Le missile S-5 (4K95) devait être transporté et lancé depuis un TEL 2P30 monté sur un châssis ZiL-135K. Le véhicule était stabilisé horizontalement par des vérins hydrauliques avant le lancement. Le tube contenant le missile avec ses ailes repliées était lui aussi dressé sous un angle de 15° avant le tir. Tous les équipements nécessaires à la préparation du lancement étaient installés dans la cabine, tandis que la commande à distance du tir se faisait via un boîtier muni d'un cable de 50 mètres de long. Le temps de préparation théorique pour un lancement était de 35 minutes dans le meilleur des cas depuis une position préétablie.

P-5 2P30 La mise en oeuvre du complexe 2K17 comprenait les véhicules suivants :
- le TEL 2P30
- un véhicule de réapprovisionnement
   en missile 9T11
- un véhicule de maintenance 2T12
- un véhicule de test 9V47
- un véhicule groupe électrogène 9V66
- un camion-citerne 2G1U
- un vehicule transportant des pièces de rechange 9T418
- deux véhicules grue 9T31 et K-14
- un véhicule de nettoyage à l'eau 8T311
Deux premiers TEL 2P30 furent exhibés sur la Place Rouge lors du défilé du 1er mai 1959. Le premier tir d'essai n'eut lieu que le 21 juillet 1960 à Kapoustine Yar, suivi d'un second tir à la fin du mois en présence de Nikita Krouchtchev et du Ministre de la défence R. Ya. Malinovski. Les premiers tests se terminèrent en octobre 1961 après cinq tirs et le système FKR-2 fut officiellement accepté en service le 30 décembre 1961. Un projet visant à accroître la mobilité du système n'a pas atteint le stade opérationnel. Il s'agissait d'un TEL de taille réduite désigné 9P116 conçu pour être transporté sous un Mi-10RVK. D'autres version du missile S-5 ont également été développées comme le S-5T à tête chimique ou le S-5M capable d'éviter des obstacles. Il est parfois suggeré que le système FKR-2 a été déployé en RDA au milieu des années soixante afin de remplacer le complexe FKR-1. Cela reste cependant à démontrer. Le S-5 fut retiré du service vers 1975.

notes

(1) Ce dernier termina la guerre au sein du 9.GvIAP dont les escadrons étaient répartis entre Schönefeld et Tempelhof en mai 1945. Devenu pilote d'essai
     en 1949, il devait trouver la mort à bord d'un Tu-16LL le 1er février 1971. Il est enterré au cimetière Novedevitchi à Moscou. > Lien 1 > Lien 2.
(2) Il était prévu d'encore en ajouter onze et l'on trouve la trace d'au moins une dizaine d'unité.
(3) La crise des missiles de Cuba (du 14 au 27 octobre 1962) est avant tout connue pour le déploiement de missiles balistiques à moyenne portée R-12
     "Dvina" (SS-4 Sandal) (> Lien ) et R-14 "Tchousovaya" (SS-5 Skean) capables d'atteindre le terristoire des USA (> Lien).


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